Initiatives pédagogiques

Favoriser la réussite en misant sur le développement de la maturité cognitive et les habiletés motrices des enfants d’âge préscolaire

L’approche Aucouturier permet aux enfants d’apprendre par le jeu dans le cadre de séances alliant grande liberté, structure prévisible et occasion de bouger

Marieville, le 21 juin 2017 – La Commission scolaire des Hautes-Rivières a levé le rideau avec fierté sur une approche pédagogique novatrice permettant aux enfants d’âge préscolaire de nommer et d’exprimer leurs besoins, de développer leur autonomie ainsi que de gérer positivement des situations de conflit.

C’est à l’école de Ramezay (le nouvel établissement issu de la fusion des écoles Notre-Dame-de-Fatima et Crevier) à Marieville que les invités ont pu assister à une courte séance de l’approche Aucouturier en présence des élèves et de leur enseignante.

Agir tôt, une priorité pour la Commission scolaire des Hautes-Rivières

« Agir tôt pour offrir à l’élève les meilleures conditions d’apprentissage est une priorité à la Commission scolaire des Hautes-Rivières », déclare madame Andrée Bouchard, la présidente.

En effet, le diagnostic et l’intervention précoces permettent la détection des difficultés au niveau préscolaire et favorisent la réussite des élèves à plus long terme.

L’approche Aucouturier, développée par le français Bernard Aucouturier, s’ajoute au coffre à outils de détection et d’intervention disponibles au personnel.

Trois de nos écoles avec des indices de défavorisation plus élevés, soit l’école du Petit Clocher (située à Saint-Georges-de-Clarenceville), Saint-Joseph (située à Lacolle) et de Ramezay (située à Marieville) ont maintenant des locaux de psychomotricité.

« Les élèves adorent cette activité, ils sont enthousiastes et ils en parlent à la maison », souligne madame Marie-Andrée Masson, enseignante à l’école de Ramezay. J’apprécie également beaucoup ce moment avec eux qui me permet de les voir avec d’autres yeux ».

Conçue comme une aide à la maturité en plus d’être une mesure éducative et préventive des difficultés, l’approche Aucouturier est particulièrement efficace pour les élèves considérés à risque ou qui vivent des difficultés de développement et d’apprentissage.

Pratiquée en milieu scolaire et de la petite enfance depuis plus de vingt ans dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean et dans plusieurs autres pays ailleurs dans le monde, l’approche Aucouturier a fait ses preuves.

« Les résultats sont très intéressants pour notre milieu », confirme le directeur général de la Commission scolaire des Hautes-Rivières, monsieur Éric Blackburn.

Qu’est-ce que l’approche Aucouturier?

Ce sont des séances organisées qui ont lieu dans un local spécifiquement aménagé pour favoriser les acquisitions motrices et cognitives des enfants en leur permettant de passer par les trois stades du développement, soit la phase sensorimotrice, le jeu symbolique et la représentation mentale.

Une séance type dure environ 60 minutes au cours de laquelle l’enfant apprend par le jeu, en bougeant.

Les enfants ont une liberté presque totale puisqu’une seule consigne est donnée : « Tu peux jouer à ce que tu veux, sans te faire mal ni faire mal aux autres ».

La séance est aussi fortement ritualisée de sorte que les enfants en connaissent parfaitement le déroulement et développent ainsi leur capacité d’anticipation.

« L’enfant choisit instinctivement le type de jeu dont il a besoin pour se construire et combler ses manques affectifs et cognitifs », ajoute madame Nathalie Côté, conseillère pédagogique au Service des ressources éducatives aux jeunes et du transport scolaire.

Plusieurs bienfaits observés chez les enfants

Dépense énergétique de qualité, meilleures relations interpersonnelles, capacité d’écoute accrue, meilleur contrôle de l’impulsivité, hausse de la capacité d’empathie, plus grand respect des consignes, diminution des conflits entre pairs, développement de stratégies de gestion des conflits ne sont que quelques-uns des bénéfices qui ont été observés.

Certains élèves très timides ont même surmonté leur timidité. Ils ont été en mesure de prendre davantage leur place, d’exprimer leurs besoins et leurs idées. Ils ont démontré une plus grande ouverture face aux autres élèves du groupe.

Pour les enfants dont le besoin de bouger est plus grand, l’approche Aucouturier, c’est un moment privilégié pour augmenter le temps de jeu actif, en particulier pour les garçons.

Ces séances sont bénéfiques à tous, mais deviennent un atout particulier pour les enfants qui peuvent démontrer de l’anxiété, une difficulté avec la gestion de la colère, l’agressivité et l’hyperactivité.

De plus, les enfants trouvent aussi dans les séances un lieu d’expression et d’écoute favorable à l’apprivoisement de leurs émotions, ce qui leur permet de trouver un mieux-être.

Concrètement chez nous…

L’approche Aucouturier nécessite une formation de près de vingt heures pour le personnel.

« Les intervenants qui accompagnent les élèves dans ce local ont reçu une formation pour maximiser les retombées. Leur engagement contribue aux bienfaits observés chez nos jeunes élèves », renchérit Mme Côté.

 Présentement, trois écoles intègrent cette approche dans leur quotidien à la CSDHR.

L’école du Petit Clocher a une classe de maternelle 4 ans avec 12 élèves, une classe de maternelle 5 ans constituée de 15 élèves et 1 classe de 1re année avec 18 élèves qui utilisent régulièrement (2 à 3 fois/semaine) ce local.

Il en est de même pour l’école Saint-Joseph, où 2 classes de maternelle 5 ans (27 élèves au total) et 2 classes de 1re année de 25 élèves fréquentent le local psychomoteur.

Enfin, depuis 2016, c’est aussi 200 élèves qui peuvent profiter des bienfaits de l’approche Aucouturier à l’école de Ramezay.

Soirée d’auteurs à l’école Saint-Michel de Rougemont

Le 8 juin, à l’école Saint-Michel de Rougemont, des élèves ont présenté les textes qu’ils ont produits dans leur classe de français à partir d’une nouvelle approche : celle des cercles d’auteurs.

Parents et amis ont pu constater le talent des élèves alors que certains d’entre eux ont fait la lecture de leur production dans le gymnase de l’école en présence des parents et des amis.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une recherche action en collaboration avec l’UQÀM et la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

Programme de hockey scolaire à la Polyvalente Marcel-Landry

Le programme de hockey scolaire est populaire puisqu’il permet aux jeunes de s’investir dans leur passion tout en bénéficiant d’un encadrement scolaire rigoureux.

Programme offert à tous les joueurs qui habitent le territoire de la Commission scolaire des Hautes-Rivières

Le programme est offert pour toutes les catégories, tant au niveau benjamin, cadet que juvénile.

Tous les joueurs qui désirent se joindre à la famille des Oursons et qui habitent sur le territoire de la Commission scolaire des Hautes-Rivières peuvent donc le faire. Chaque joueur doit d’abord être évalué, puis choisi par les entraîneurs lors du camp de sélection.

Encadrement scolaire rigoureux

Les parents peuvent profiter de leurs fins de semaine car toutes les parties sont disputées la semaine ou presque, ce qui différencie le hockey scolaire du hockey civil. Toutes les pratiques ont aussi lieu après les heures de classe et se terminent à 17 h 30 au plus tard. Des périodes d’étude sont également offertes à tous les joueurs pour les aider à terminer le secondaire avec un diplôme en main.

Le réseau scolaire qui chapeaute cette ligue oblige tous les étudiants à réussir 80 % de leurs cours sans quoi ils ne pourront plus se joindre à aucune équipe de ce circuit. Un suivi rigoureux est donc effectué auprès des étudiants-athlètes. Une attention particulière est portée aux étudiants-athlètes ayant des difficultés au plan scolaire.

Les équipes de hockey collégial convoitent plusieurs joueurs des Oursons juvéniles. C’est donc une belle avenue pour le jeune passionné de hockey dont les parents souhaitent aussi le voir porter une attention aussi soutenue au volet scolaire de son parcours.

Mise au jeu catégorie « Cadet »

Éric Blackburn, directeur général, M. Alain Camaraire, directeur du Service des ressources éducatives aux jeunes et du transport scolaire, Mme France Heppell, directrice de la Polyvalente Marcel-Landry, Mme Caroline Lapierre, directrice adjointe, Mme Rélaine Morin, directrice adjointe ainsi que Félix-Antoine Tougas, joueur cadet.

Mise au jeu catégorie « Juvénile »

Mme Dominique Lachapelle, directrice générale adjointe, M. Alain Camaraire, directeur du Service des ressources éducatives aux jeunes et du transport scolaire, Mme France Heppell, directrice de la Polyvalente Marcel-Landry, Mme Caroline Lapierre, directrice adjointe, Mme Rélaine Morin, directrice adjointe ainsi que Vincent Beauregard, joueur juvénile

Mise au jeu catégorie « Juvénile »

De gauche à droite : M. Antoine L’Estage, adjoint cadet, M. Marco Lachance, entraîneur cadet, M. Éric Belgarde, adjoint cadet et juvénile, Mme Annie Faucher, communication cadet et juvénile, M. Stéphan Forgues, coordonnateur cadet et juvénile, M. Stéphane Leduc, entraîneur juvénile.

Des élèves du programme d’éducation internationale de 5e secondaire de la Polyvalente Marcel-Landry réalisent un projet qui fait du bien

Distribution de nourriture aux itinérants du centre-ville de Montréal

Des élèves du PEI de 5e secondaire de la Polyvalente Marcel-Landry ont posé un geste altruiste en allant distribuer des sacs de nourriture à des itinérants au centre-ville de Montréal pour la deuxième année.  L’activité est le résultat d’un défi lancé aux élèves par monsieur Sylvain Daigneault, leur enseignant.

Gabrielle Archambault a coordonné le projet avec l’aide de Merrydith Bombardier au montage.

Crédit photo : projet Sourire

Félicitations aux élèves pour ce projet qui fait du bien au coeur.

Le feu de la danse!

Des élèves de l’école Aux-Quatre-Vents ont participé à l’activité parascolaire de danse ainsi que certains membres du personnel pour offrir une visite de l’école.

Vous constaterez le formidable talent de nos élèves et la passion qui anime nos écoles pendant et après les heures de classe…

Merci à Samuel Chouinard, responsable de l’activité, pour tout le travail accompli.

L’école Aux-Quatre-Vents, « I don’t like it, I love it! »

Bon visionnement !

Nous avons également placé la vidéo sur notre page Facebook Commission scolaire des Hautes-Rivières. Abonnez-vous ici!

Un événement unique et orientant pour les élèves de la Polyvalente Chanoine-Armand-Racicot

Le Colloque Orientant a lieu chaque année en avril à la Polyvalente Chanoine-Armand-Racicot. Cette activité est destinée aux élèves de 3e et 4e secondaire ainsi qu’aux élèves du secteur « parcours particuliers ».

L’élève choisit des ateliers d’information parmi ceux offerts. Cette activité permet aux élèves d’avoir des informations précises et actuelles et d’en connaître davantage sur les voies d’avenir qu’offrent les programmes de formation.

Merci à tous nos conférenciers d’avoir partagé leur passion!

Le lieutenant-gouverneur rencontre les élèves dans le cadre d’un tout nouveau cours offert à l’école Joséphine-Dandurand

Les élèves ont eu le plaisir rencontrer un conférencier exceptionnel : le lieutenant-gouverneur du Québec, l’honorable J. Michel Doyon, venu leur parler de justice.

Saint-Jean-sur-Richelieu, le 4 novembre 2016 – Le 20 octobre dernier, des élèves inscrits aux concentrations « Sports-Arts-Études » et « Langues et communication » en 4e secondaire à l’école Joséphine-Dandurand ont eu l’occasion de rencontrer un éminent juriste : l’honorable J. Michel Doyon, lieutenant-gouverneur du Québec. C’est le conférencier que l’organisme Éducaloi leur avait désigné pour venir présenter le système judiciaire et les guider dans l’expérience de simulation d’un procès.

Madame Annie Forgues, l’enseignante responsable du projet, a d’ailleurs été fort surprise de réaliser, une fois l’identité du conférencier confirmée, qu’il s’agissait de nul autre que du lieutenant-gouverneur du Québec qui venait à titre d’avocat bénévole.

M. Doyon est venu passer deux heures à l’école en compagnie des élèves au cours desquelles il a présenté le système judiciaire canadien. Il a également guidé les élèves dans l’exercice de la simulation d’un procès criminel, en plus d’échanger avec eux.

Il avait apporté sa toge et a aidé l’élève désigné pour jouer le rôle du juge à se vêtir.

Une dizaine d’autres élèves du Club de politique de l’école ont aussi assisté à la rencontre. Les élèves ont eu l’occasion de constater que ce qu’ils voient souvent dans les films diffère de la réalité.

« M. Doyon a été très généreux dans le partage de ses connaissances, de son expérience et de son temps. Les élèves ont beaucoup apprécié la rencontre », confirme madame Forgues.

Innovation pédagogique avec un tout nouveau cours créé sur mesure

« Justice et société contemporaine » est un tout nouveau cours créé sur mesure par madame Annie Forgues, enseignante d’éthique et culture religieuse à l’école Joséphine-Dandurand.

Le cours est offert en option pour la première fois cette année aux élèves de 4e secondaire inscrits dans les concentrations Langues et communication et Sports-Arts-Études dans le cadre du nouveau profil « Individu et société » qui s’ajoute au profil « Sciences » déjà offert à l’école.

La directrice, madame Manon Ouellet, précise : « Nous souhaitions offrir aux élèves la possibilité de suivre la séquence des mathématiques régulières en plus de la séquence des mathématiques enrichies déjà offerte chez nous pour ainsi mieux répondre aux attentes des élèves qui ne désiraient pas opter pour le profil « Sciences ». Avec ce nouveau profil « Individu et société », nos élèves peuvent demeurer avec nous tout au long de leur parcours jusqu’à l’obtention de leur diplôme de 5e secondaire ».

L’an prochain, pour les élèves de 5e secondaire, deux nouvelles options choisies par l’équipe d’enseignants pourraient voir le jour : « Éducation économique » et un tout nouveau cours « Lettres, culture et pensée occidentale » où on y abordera, entre autres, les influences littéraires et les mouvements sociaux.

« Les élèves ont une belle ouverture et beaucoup d’intérêt pour ces sujets, ils auront l’opportunité de réfléchir, de se questionner et de se positionner face aux enjeux de société qui les touchent et dont ils sont les témoins. Ils construisent ainsi leur propre vision du monde. Leur compréhension de la justice sera meilleure et leur regard plus éclairé », conclut madame Forgues.